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Mobilité Internationale

Mobilité européenne à l'ETES 

La Mobilité Européenne à l’ETES « François Tosquelles » de Marvejols

D’abord, un peu d’histoire…

C’est à la Sorbonne, en 1998, qu’a été pensé l’espace européen de l’enseignement supérieur sur une initiative intergouvernementale (Italie, France, Allemagne, Grande-Bretagne), confortée l’année suivante par la déclaration de Bologne qui réunissait 29 pays. Aujourd’hui, ce « processus de Bologne » rassemble 46 pays signataires, engagés à mettre en place un cursus de formation LMD unifié, conduisant à des diplômes « lisibles et comparables », autorisant une plus grande flexibilité dans la construction de parcours individuels de formation.

L’esprit qui anime la directive concernant la mobilité européenne et l’harmonisation des parcours de formations post bac est certainement celui d’Erasme de Rotterdam (1465-1536), grand intellectuel de dimension européenne, doté d’idées novatrices particulièrement en éducation. En tant qu’homme, philosophe, théologien et humaniste, il a toujours plaidé l’unité et la réconciliation. L’esprit de Bologne, comme celui de la charte Erasmus, est de créer à la suite d’Erasme une génération européenne, en plaçant les peuples au cœur d’une Europe unie et pacifiée. ERASMe est aussi l’acronyme de « EuRopéan community Action Sheme for the Mobility of the university ». Le programme Erasmus n’a d’ailleurs pas attendu l’harmonisation des diplômes LMD : en 1971, le principe d’une coopération dans le domaine de l’éducation est acté par les ministres de l’éducation des neufs pays de la Communauté Européenne. Cinq ans plus tard, ce même groupe de travail définit un programme d’action dans le cadre de cette même coopération. Il faudra cependant attendre le 15 juin 1987 pour que le Conseil des ministres de l’éducation adopte, après avoir été rejeté trois fois, le programme Erasmus.

A ses débuts, en 1987, Erasmus comptait 700 étudiants français parmi les 3000 qui avaient choisi de tenter l’aventure. Déjà de l’histoire ancienne, puisque le nouveau programme Erasmus Plus prévoit 2,1 millions de personnes en mobilité sur la période 2014-2020, contre 1,5 millions sur 2007-2013, en permettant à 20% des diplômés de séjourner dans un pays européen pendant une période d’au moins 3 mois. L’harmonisation des cursus à l’échelle de l’Europe visant une plus grande cohérence des parcours étudiants lors de cette mobilité, ainsi qu’une entrée facilitée dans la vie active. Au niveau du travail social, la mise en œuvre de ces dispositions contribue à ancrer les formations post baccalauréat, ainsi que les écoles qui y préparent, dans l’espace européen de l’enseignement supérieur. Mais cela n’est pas sans incidences sur la mise en place des parcours de formation.

Et maintenant, concrètement à l’ETES…

A « l’ETES François Tosquelles » à Marvejols nous souhaitons accompagner les étudiants en formation d’éducateur spécialisé dans une démarche de mobilité européenne.

De Septembre 2015 à Février 2016, Chloé est partie vivre son troisième stage de professionnalisation à Mons en Belgique. Elle en revient riche d’une belle expérience professionnelle. Elle est actuellement très occupée par la finalisation de ses écrits de certification, mais elle nous a promis que par la suite elle acceptera une interview et témoignera de son expérience de mobilité Européenne dans le cadre d’Erasmus+.

Fabienne Chat, cadre pédagogique, coordinatrice 1ère année ES, responsable de la mobilité Européenne à « l’ETES François Tosquelles » à Marvejols